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Les Parques 12/04/2006

Aquarelle mine de plomb et fil de coton sur papier blanc 1907

Les Parques sont les divinités grecques de la destinée. Selon les uns, elles sont les filles de la Nécessité ou du Chaos; selon les autres, les filles de Zeus et de Thénis, déesse de la justice. Lapremière est Clotho, qui file ce qui va constitue la vie humaine. La deuxième Lachésis ou la Fatidique, infléchit le fil selon le lois du Destin, quant à Atropos la troisième, appelée aussi l'Inflexible, elle coupe inexorablement le fragil fil auquel est suspendue l'existence des mortels...

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Les Parques sont habillées à la derne mode de l'époque. Lepeintre actualise le mythe en le rendant encore plus prégnant.
De funeste rapaces frment des chapeaux somptueux. Etrange ballet de mains qui fie la vérité anatomique mais qui sert à lsthétique. Une des Parques tient d'ailleur dans sa main gauche, un crâne surmonté d'une chouette, et c'est un authentique fil de coton qui est utilis et qui passe par l'une des orbits avant dtre sectionné par Atropos.
Dans ce tableau tout est symbole: le rouet formé par des êtres humains vos par des rats, le diable brodée tissu, et le vitrail qui repsente des femmes dams, dévorées par les flammes de l'enfer en prsence du serpent, symbole de Satan.
Le chat, minuscule, tapi sous le rouet témoingne d'une tmatique sexuelle.
Le peintre célèbre ici l'union indisoluble du Sexe et de la Mort, d'Eros et de Thanatos.

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La sirène repue 24/04/2007

huile sur toile 81x54 cm 1905



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Dans la mythologie grecque, les sirènes sont des êtres moitié-femme et moitié-oiseau qui chantent au-dessus des mers pour attirer les navigateurs et les faire se noyer. Elles passent pour les filles d'Achéloos et de Terpsichore, Melpomène ou Astérope, ou bien de Phorcys et de Céto, ou bien d'¼agre et de Calliope selon les versions.
Elles sont généralement au nombre de trois, mais certains auteurs en comptent beaucoup plus.
Traditionnellement, lorsqu'elles sont trois, une joue de la lyre, une autre de la flûte et la troisième chante.
L
a première mention des sirènes dans la littérature se trouve chez Homère, au chant XII de l'Odyssée, dans un des plus fameux passages du récit : Ulysse raconte comment il s'est fait attacher au grand mât de son navire pour pouvoir écouter leur chant, pendant que ses compagnons rament, les oreilles bouchées par la cire.
Il faut cependant noter qu'Homère ne fait aucune allusion à des femmes-oiseaux. Le texte semble même sugrer qu'il pense à des femmes normales se tenant au bord de la mer, contrairement à certaines représentations grecques. Selon certaines interprétations, les sirènes n'étaient autre chose que des courtisanes qui demeuraient sur les bords de la mer de Sicile et qui séduisaient les marins.
Les Romains racontent d'ailleurs que les sirènes étaient à l'origine des femmes normales, les suivantes de Proserpine, et que c'est suite à l'épisode de l'envement de Proserpine que Cérès, la mère de Proserpine, a transformé les sirènes en femmes-oiseaux.



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Mossa reste fidèle à la représentation antique des sirènes et e les traduits pas par des Néreides à queue de poisson. Le peintre se souvient également qu'elles attiraient les voyageurs, par la doucer de leur chant, pour les faire périr et les dévorer. Le thème de la Femme Fatale ici se combine avec le thème des villes englouties. Mossa, qui a orné d'un collier sa siène d'un médaillon aux armes de Nice, a représenter sa ville submere par un raz de mae et des monuments reconnaisable tel que l'église Notre Dame, la Cathédrale Sainte Réparate, la Gare Centrale, le Monument du Centenaire. Est églement représenté le Casino de la Jetée qui n'existe plus. Les "Porcs marins" associés à des serpents sont peut être quelques navigateurs victimes de cette sirène Circée. Pure invention de G.A

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en pause 02/09/2008

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